Perdre des données coûte du temps et de l'argent. Une sauvegarde sert le jour où il faut restaurer, et ce jour-là il est trop tard pour découvrir qu'elle ne marche pas.
La sauvegarde se prend chez un hébergeur. Je choisis l'offre, je la mets en place, je vérifie qu'une restauration marche.
Les trois paliers plus bas situent le volume. La facture du stockage est celle de l'hébergeur. La mise en place et un essai de restauration se chiffrent à part.
La facture du stockage va à l'hébergeur. La mise en place et un essai de restauration se chiffrent à part.
Ce qui n'est pas compris
Sur trois ans1 044 € HT
Sur trois ans10 440 DH HT
Le faire vous-même Les sauvegardes de A à Z
Ce qui n'est pas compris
Sur trois ans2 844 € HT
Sur trois ans28 440 DH HT
Le faire vous-même Réagir à un piratage de site
Ce qui n'est pas compris
Sur trois ans7 164 € HT
Sur trois ans71 640 DH HT
Le faire vous-même La cybersécurité de A à Z
Une approche complète pour protéger et valoriser vos données
Je veille sur vos données. Mon infrastructure est conçue pour répondre aux exigences les plus strictes du marché français et européen.
Ce que je ne promets pas : une certification que je ne détiens pas. Ce que je promets : une restauration testée, avec la preuve.
Plus jamais de "j'ai oublié de sauvegarder". Mon système anticipe, adapte et optimise vos sauvegardes automatiquement.
Avantage : vous payez l'espace réellement occupé, une fois la compression et la déduplication passées.
Le délai de restauration est celui du contrat, pas une promesse de quelques clics. On le vérifie par un essai, dont le compte rendu dit ce qui est revenu.
Le résultat d'un essai se lit sur son compte rendu. Je n'annonce pas un taux de réussite.
Le stockage et les sauvegardes se prennent chez un hébergeur européen. Je choisis le service avec vous, je le raccorde, je vérifie qu'une restauration fonctionne. La facture du volume est celle de l'hébergeur.
Joignable du lundi au vendredi. Vingt ans d'infrastructure, et je ne tiens pas la salle.
J'alerte si une sauvegarde n'a pas tourné, et je rends un relevé. La surveillance de la salle est celle du fournisseur.
La facture du volume va à l'hébergeur. La mienne couvre le choix, le raccordement et les essais de restauration.
Vos données sont répliquées sur plusieurs sites, avec bascule automatique si l'un d'eux tombe. L'engagement de disponibilité est celui du fournisseur d'infrastructure : il vous est communiqué par écrit avant la mise en service.
J'ajoute une fonction quand le fournisseur l'a, et quand elle sert le besoin. Ce stockage n'est pas un produit à moi : je n'en tiens pas la feuille de route.
Une restauration s'essaie avant de considérer la sauvegarde en place, puis à l'intervalle convenu. Je note le résultat. Je n'affiche pas un taux que je ne peux pas montrer.
Des spécifications conçues pour les exigences les plus strictes
| Stockage & Performance | Sécurité & Conformité | Intégrations & API | Support & Services PREMIUM |
|---|---|---|---|
| Stockage HDD RAID / SSD NVMe | Chiffrement AES-256 | VMware, Hyper-V | Support multicanal en jours ouvrés |
| Restauration testée | Chiffrement avant envoi | AWS, Azure, Office 365 | Manager de compte dédié |
| Rétention 30 à 90 jours | Hébergement dans l'Union européenne | SQL Server, MySQL, PostgreSQL | Rapport mensuel |
| Réplication 2 à 4 copies | Conforme RGPD | Sites, bases de données, machines virtuelles | Formations équipes clients |
| Réplication sur plusieurs sites | 2FA obligatoire + biométrie | API REST complète | Reporting mensuel détaillé |
Une sauvegarde non restaurée n'est pas une sauvegarde. Le mémo explique comment s'en assurer.
Si vous préférez me le confier, les formules disent ce qui est compris, ce qui ne l'est pas, et ce que ça coûte sur trois ans.
Voir les formules et les prixLe stockage sert aux fichiers que vous utilisez. La sauvegarde est une copie datée, faite pour revenir en arrière.
Les deux se commandent chez un hébergeur. Je raccorde le service, j'écris avec vous ce qu'on doit pouvoir restaurer, et j'essaie une restauration avant de considérer que c'est en place.
Chez des hébergeurs européens, pas dans un datacenter qui m'appartiendrait :
• Hetzner (Allemagne et Finlande) pour le stockage et les sauvegardes
• o2switch (Clermont-Ferrand) pour les sites hébergés
• Seconde copie chez un fournisseur distinct, en formule Enterprise
Vos données restent dans l'Union européenne, conformément au RGPD.
Le délai dépend de la taille et de l'offre de l'hébergeur. Il s'écrit avant la mise en service.
Sur la carte Enterprise, une restauration d'essai est prévue chaque trimestre. Je ne publie pas une moyenne en secondes que je n'ai pas mesurée sur votre volume.
Changer de volume se fait dans les conditions de l'hébergeur. Augmenter est en général plus simple que réduire, qui attend souvent la fin de la période.
Je m'en occupe avec vous. S'il y a une interruption, c'est celle que l'hébergeur indique pour l'opération.
L'analyse ne peut pas vérifier vos sauvegardes, et elle ne prétendra pas le contraire. Elle regarde le reste : chiffrement, certificat, en-têtes, versions annoncées. De quoi savoir ce qu'il faudrait pouvoir restaurer.
Gratuit, sans compte et sans adresse à laisser. L'analyse ne conserve rien.
Dites-moi ce qu'il faut sauvegarder et ce qui se passerait si vous le perdiez demain. Tout se joue sur la restauration, et presque personne ne la teste.
Dites-moi ce qu'il faut protéger. Je compare les offres, je vérifie qu'une restauration marche, et je chiffre ce travail à part.
Me contacter +212 605 140 280 +33 6 67 84 39 07Le jargon du digital n'a pas à être un obstacle : chaque terme croisé plus haut est défini en une phrase. Ils sont soulignés dans le texte, et un clic mène à la définition complète.
Je cherche dans les pages du site et je vous indique où lire. Quand un modèle est branché, la question lui est envoyée le temps de la réponse, et je ne la garde pas. Politique de confidentialité